31 Mai

Portfolio : le Japon cyberpunk de Maxime Passadore

 

Transformant les paysages japonais en univers dystopique grâce à l'art digital, Maxime Passadore expose ses photographies au sein de l'espace Lapaix à Paris.

Par Léa Zetlaoui

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  • Loin des portraits qu’il réalisait pour l'émission télévisée Paris Dernière, le photographe Maxime Passadore nous emmène dans une nouvelle aventure picturale où ses paysages urbains japonais évoquent davantage des univers dystopiques, à mi-chemin entre Le Cinquième Élément de Luc Besson et Blade Runner de Ridley Scott. 

     

    Inspiré par la culture cyberpunk et le transhumanisme, Maxime Passadore interroge le futur de notre société, entre solitude et règne de la technologie. Sa réflexion transparaît non seulement dans l’image, mais également à travers le traitement graphique en lui-même: à partir des photos argentiques ou numériques, il expérimente différentes techniques digitales et imagine un Eden virtuel.

     

    L’exposition photo de Maxime Passadore Genesis, a transhumanist odyssey,
    soutenue par la galerie Ground Effect, est à découvrir à Lapaix,

    du 1er au 3 juin 2018, de 11 h à 19 h,

    Lapaix - 10, rue de la Paix, Paris 2.

     

     

     

  • Loin des portraits qu’il réalisait pour l'émission télévisée Paris Dernière, le photographe Maxime Passadore nous emmène dans une nouvelle aventure picturale où ses paysages urbains japonais évoquent davantage des univers dystopiques, à mi-chemin entre Le Cinquième Élément de Luc Besson et Blade Runner de Ridley Scott. 

     

    Inspiré par la culture cyberpunk et le transhumanisme, Maxime Passadore interroge le futur de notre société, entre solitude et règne de la technologie. Sa réflexion transparaît non seulement dans l’image, mais également à travers le traitement graphique en lui-même: à partir des photos argentiques ou numériques, il expérimente différentes techniques digitales et imagine un Eden virtuel.

     

    L’exposition photo de Maxime Passadore Genesis, a transhumanist odyssey,
    soutenue par la galerie Ground Effect, est à découvrir à Lapaix,

    du 1er au 3 juin 2018, de 11 h à 19 h,

    Lapaix - 10, rue de la Paix, Paris 2.

     

     

     

  • Loin des portraits qu’il réalisait pour l'émission télévisée Paris Dernière, le photographe Maxime Passadore nous emmène dans une nouvelle aventure picturale où ses paysages urbains japonais évoquent davantage des univers dystopiques, à mi-chemin entre Le Cinquième Élément de Luc Besson et Blade Runner de Ridley Scott. 

     

    Inspiré par la culture cyberpunk et le transhumanisme, Maxime Passadore interroge le futur de notre société, entre solitude et règne de la technologie. Sa réflexion transparaît non seulement dans l’image, mais également à travers le traitement graphique en lui-même: à partir des photos argentiques ou numériques, il expérimente différentes techniques digitales et imagine un Eden virtuel.

     

    L’exposition photo de Maxime Passadore Genesis, a transhumanist odyssey,
    soutenue par la galerie Ground Effect, est à découvrir à Lapaix,

    du 1er au 3 juin 2018, de 11 h à 19 h,

    Lapaix - 10, rue de la Paix, Paris 2.

     

     

     

  • Loin des portraits qu’il réalisait pour l'émission télévisée Paris Dernière, le photographe Maxime Passadore nous emmène dans une nouvelle aventure picturale où ses paysages urbains japonais évoquent davantage des univers dystopiques, à mi-chemin entre Le Cinquième Élément de Luc Besson et Blade Runner de Ridley Scott. 

     

    Inspiré par la culture cyberpunk et le transhumanisme, Maxime Passadore interroge le futur de notre société, entre solitude et règne de la technologie. Sa réflexion transparaît non seulement dans l’image, mais également à travers le traitement graphique en lui-même: à partir des photos argentiques ou numériques, il expérimente différentes techniques digitales et imagine un Eden virtuel.

     

    L’exposition photo de Maxime Passadore Genesis, a transhumanist odyssey,
    soutenue par la galerie Ground Effect, est à découvrir à Lapaix,

    du 1er au 3 juin 2018, de 11 h à 19 h,

    Lapaix - 10, rue de la Paix, Paris 2.

     

     

     

  • Loin des portraits qu’il réalisait pour l'émission télévisée Paris Dernière, le photographe Maxime Passadore nous emmène dans une nouvelle aventure picturale où ses paysages urbains japonais évoquent davantage des univers dystopiques, à mi-chemin entre Le Cinquième Élément de Luc Besson et Blade Runner de Ridley Scott. 

     

    Inspiré par la culture cyberpunk et le transhumanisme, Maxime Passadore interroge le futur de notre société, entre solitude et règne de la technologie. Sa réflexion transparaît non seulement dans l’image, mais également à travers le traitement graphique en lui-même: à partir des photos argentiques ou numériques, il expérimente différentes techniques digitales et imagine un Eden virtuel.

     

    L’exposition photo de Maxime Passadore Genesis, a transhumanist odyssey,
    soutenue par la galerie Ground Effect, est à découvrir à Lapaix,

    du 1er au 3 juin 2018, de 11 h à 19 h,

    Lapaix - 10, rue de la Paix, Paris 2.

     

     

     

  • Loin des portraits qu’il réalisait pour l'émission télévisée Paris Dernière, le photographe Maxime Passadore nous emmène dans une nouvelle aventure picturale où ses paysages urbains japonais évoquent davantage des univers dystopiques, à mi-chemin entre Le Cinquième Élément de Luc Besson et Blade Runner de Ridley Scott. 

     

    Inspiré par la culture cyberpunk et le transhumanisme, Maxime Passadore interroge le futur de notre société, entre solitude et règne de la technologie. Sa réflexion transparaît non seulement dans l’image, mais également à travers le traitement graphique en lui-même: à partir des photos argentiques ou numériques, il expérimente différentes techniques digitales et imagine un Eden virtuel.

     

    L’exposition photo de Maxime Passadore Genesis, a transhumanist odyssey,
    soutenue par la galerie Ground Effect, est à découvrir à Lapaix,

    du 1er au 3 juin 2018, de 11 h à 19 h,

    Lapaix - 10, rue de la Paix, Paris 2.

     

     

     

  • Loin des portraits qu’il réalisait pour l'émission télévisée Paris Dernière, le photographe Maxime Passadore nous emmène dans une nouvelle aventure picturale où ses paysages urbains japonais évoquent davantage des univers dystopiques, à mi-chemin entre Le Cinquième Élément de Luc Besson et Blade Runner de Ridley Scott. 

     

    Inspiré par la culture cyberpunk et le transhumanisme, Maxime Passadore interroge le futur de notre société, entre solitude et règne de la technologie. Sa réflexion transparaît non seulement dans l’image, mais également à travers le traitement graphique en lui-même: à partir des photos argentiques ou numériques, il expérimente différentes techniques digitales et imagine un Eden virtuel.

     

    L’exposition photo de Maxime Passadore Genesis, a transhumanist odyssey,
    soutenue par la galerie Ground Effect, est à découvrir à Lapaix,

    du 1er au 3 juin 2018, de 11 h à 19 h,

    Lapaix - 10, rue de la Paix, Paris 2.

     

     

     

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